Ce qu'un site de commune devrait contenir, en dix pages
La plupart des sites communaux ont trop de pages et pas les bonnes. Les dix pages que les habitants cherchent réellement, et celles dont personne n'a besoin.
contient une mesure de ce site
Notre note mesure des faits techniques : en-têtes de sécurité, services tiers, déclaration d’accessibilité, mentions légales, temps de réponse. Elle ne juge pas le contenu, faute de pouvoir le mesurer sur 22 151 sites.
Ce texte n’est donc pas une mesure, c’est un avis. Il est présenté comme tel.
Les dix pages qui servent
1. Les horaires et coordonnées de la mairie, avec les jours de fermeture exceptionnels. C’est la première recherche, de très loin.
2. Les démarches courantes, avec pour chacune la pièce à apporter et si un rendez-vous est nécessaire. État civil, urbanisme, inscription scolaire, cimetière.
3. Les services à la population, avec leurs contacts : cantine, périscolaire, transport, aide sociale, portage de repas.
4. Le conseil municipal : ordres du jour, comptes rendus, délibérations. C’est une obligation de publicité, et c’est la page la plus consultée par les riverains concernés par un projet.
5. L’urbanisme : document d’urbanisme applicable, où le consulter, et les demandes d’autorisation déposées. C’est la page qui évite le plus de conflits.
6. Les travaux et fermetures de voirie en cours.
7. Les alertes et informations urgentes, avec une place visible sur la page d’accueil.
8. Le contact des services techniques, pour signaler un problème de voirie, d’éclairage, d’eau.
9. Les associations et la vie locale, avec des contacts à jour.
10. Les mentions légales, la déclaration d’accessibilité et la politique de confidentialité. Obligatoires, et elles font partie de notre note.
Les pages dont personne n’a besoin
L’historique de la commune en douze chapitres, sauf si la commune vit du tourisme.
Le mot du maire actualisé une fois par an.
Les galeries de photographies de manifestations anciennes.
Un agenda vide. Un agenda non tenu est pire que pas d’agenda : il apprend au visiteur que le site n’est pas à jour, et il cesse de le consulter.
La règle qui vaut plus que la liste
Un site tenu à jour et pauvre vaut mieux qu’un site riche et périmé. Le visiteur juge la fiabilité du site sur la première date périmée qu’il voit, et il n’y revient pas.
Pour une commune sans moyens, le bon calcul est donc de retirer les pages qu’on ne tiendra pas.
Ce qui compte techniquement, et se corrige en une demi-journée
Les en-têtes de sécurité, les mentions légales, et une déclaration d’accessibilité honnête. Ces trois points relèvent notablement la note, et aucun ne demande de refaire le site.
Sur 22 151 sites relevés le 6 septembre 2026, 21 417 ont pu être notés, avec une médiane de 55 sur 100. Chaque point retiré est affiché avec son motif sur la fiche de la commune, ce qui donne au secrétaire de mairie la liste exacte de ce qu’il peut demander.
Le point le plus rentable de tous
Mettre à jour l’adresse du site dans l’annuaire de l’administration. Une adresse périmée rend le site invisible pour tous les services qui reprennent cet annuaire, et ils sont nombreux. Cela prend une demi-heure et c’est gratuit.
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Les chiffres cités sont ceux de ce site, et la page de méthode dit comment ils sont calculés. Les distances sont mesurées vers le service le plus proche, quelle que soit sa commune.